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5 choses que vous ne saviez pas au sujet des tests de drogues et d’alcool

Entendez-vous des choses conflictuelles au sujet des tendances ou autres aspects entourant les tests de drogues et d’alcool en milieu de travail?  L’un vous a dit que ça fonctionne comme ça et l’autre vous a dit que non, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.  Vous ne savez plus qui croire et vous êtes tout perturbé.  Nous avons les réponses.

Depuis plus de 15 ans, notre équipe a évoluée à travers plusieurs changements et réorientations du milieu du dépistage de drogues et d’alcool.  Nous avons connu l’émergence de nouvelles drogues et avons intégré ce que nous croyons être les meilleurs standards et pratiques Nord-Américains à nos modèles de services rendus. Notre engagement envers nos clients est de se tenir informés et de les protéger.

Voici la liste des 5 choses les plus communes que les employeurs peuvent ignorer :

1.  Un résultat de dépistage de drogues négatif ne veut pas nécessairement dire que votre employé peut exécuter des tâches à risque. 

Même si le résultat est un résultat négatif vérifié par le Médecin examinateur, étant donné qu’il y a utilisation acceptable d’un médicament prescrit ou non, ou encore de médicaments sans ordonnance, de sensibilité aux médicaments ou bien que le dosage peut changer et que d’autres problèmes peuvent survenir (tel que la nécessité de médicaments autres qui pourraient avoir une interaction avec le médicament détecté lors de l’analyse); ceci pourrait avoir un impact sur la sécurité au travail.  Les employeurs devraient encourager leurs employés à cesser toutes fonctions à risques s’ils subissent des effets secondaires à la prise de médicaments et à communiquer avec leur médecin traitant.  Dans certains cas, l’ajustement du type de médicament ou encore du dosage peut minimiser ou éliminer les effets secondaires.  Si non, le remplacement par d’autres médicaments peut s’avérer nécessaire selon l’état de santé de l’employé ou encore, l’employé peut devoir être retiré définitivement de son poste à risque, jusqu’à ce que son état de santé s’améliore ou jusqu’à ce que la nécessité de prendre ce médicament en question ne s’applique plus.  De toute façon, le médecin traitant qui a prescrit ces médicaments devrait être avisé de la description de tâche du donneur, des exigences physiques,  ainsi que des risques à la sécurité reliés à ce poste.  Les employeurs devraient exiger que le médecin traitant signe une autorisation comme quoi le donneur est apte à un retour au travail complet, en prenant en considération les risques à la sécurité qui entourent le poste de travail.

 2.    Quatre des cinq familles de drogues testées dans le Toxico 5 de base ont le potentiel d’être consommées pour des raisons médicales valables.

Le Toxico 5 de base inclus cannabis (THC),  cocaïne, opiacés, (codéine, morphine, héroïne), phencyclidine (PCP) et amphétamines (amphétamine, met amphétamine, ecstasy).  Les seules trois drogues distinctes qui ne peuvent pas être consommées pour des raisons médicales valables sont l’héroïne, l’ecstasy et le PCP.  Toutes les autres substances incluses dans le Toxico 5 ont le potentiel d’être utilisées dans le cadre d’un traitement médical et/ou administrées dans le cadre d’une procédure médicale.

Les Médecins examinateurs de DriverCheck revoient avec diligence tous et chacun des spécimens dont les donneurs prétendent avoir fait usage pour des raisons médicales légitimes pour toute drogue décelée, pour assurer la validité de toute explication médicale donnée lorsqu’un spécimen est confirmé positif par le laboratoire d’analyse

3.    La marijuana médicale fait présentement l’objet d’une étude comme un médicament en soit en ce qui a trait à l’impact qu’elle aura sur les résultats de dépistages.

La marijuana médicale est de la marijuana.  Elle en affectera l’utilisateur et causera un résultat positif pour le THC.  Sous la réglementation du Département de Transport Américain, cela ne peut être considéré comme une raison valable pour un résultat de dépistage de drogues positif et par conséquent, les médecins examinateurs détermineront le résultat comme étant un résultat positif pour le THC.  Cependant, dans le cadre de programmes de dépistages de drogues  non réglementés, les employeurs devront établir leur propre politique en ce qui a trait à l’admissibilité de l’usage de marijuana médicale comme une explication acceptable lors d’un résultat de dépistage de drogues positif.  Une consultation légale est fortement recommandée, spécialement dû aux changements éminents au programme Canadien d’autorisation d’utilisation de la marijuana médicale. Les médecins (et possiblement d’autres professionnels de la santé) auront bientôt l’autorité unilatérale pour endosser l’usage de cette drogue par leurs patients, sans la nécessité que Santé-Canada co-autorise cet usage (comme il est présentement le cas).  De plus, dans le moment, il n’y a aucune ligne directrice relativement au dosage approprié.  Les risques à la sécurité doivent toujours être pris en considération même lorsque l’usage de la marijuana médicale est une raison d’usage acceptable dans la politique de l’entreprise.

4.  Les chauffeurs de véhicules commerciaux ne peuvent pas traverser les frontières américaines avant que leurs résultats de dépistage de drogues de pré-emploi et de test de drogues et/ou d’alcool de retour au travail aient été vérifiés comme étant négatifs.

Certains employeurs, par mégarde, laissent leurs chauffeurs Canadiens traverser aux États-Unis avant que leurs résultats de dépistage de drogues et/ou d’alcool soient obtenus. Pour les tests de pré-emploi et de retour au travail, la réglementation du DOT (Département de Transport) Américain stipule que vos chauffeurs Canadiens ne doivent pas traverser aux États-Unis tant et aussi longtemps qu’un résultat négatif vérifié de leur test de drogues et/ou d’alcool n’aura pas été obtenu.  Cependant, les chauffeurs qui subissent un test de drogues et/ou d’alcool aléatoires, peuvent conduire aux États-Unis avant même que leurs résultats aient été vérifiés.

5.   Les services d’un professionnel en toxicomanie et le programme d’aide aux employés

Les programmes d’aide aux employés procurent aux employés les services d’aide psychologique, pour les aider avec leurs problèmes reliés au stress ou à des problèmes personnels qui pourraient être reliés à l’usage, au mauvais usage ou à l’abus de substances.  Ceci est très différent du rôle du professionnel en toxicomanie – qui ne doit pas offrir de services d’aide ou de traitement – mais qui doit déterminer si le travailleur qui a obtenu un résultat positif et/ou a enfreint la réglementation du DOT ou la politique de l’employeur, devrait suivre un traitement et/ou recevoir de l’éducation lorsque jugé nécessaire.  Le spécialiste en toxicomanie fait les arrangements pour ce traitement et/ou cette éducation et ne doit pas les donner personnellement.

Y a-t-il des problèmes ou des tendances qui portent à confusion, pour lesquels vous aimeriez avoir des éclaircissements?  Partagez-les avec nous dans la section commentaires de ce communiqué ou encore via Twitter, @DriverCheckCA.  Nos experts se feront un plaisir de vous obtenir les réponses dont vous avez besoin.

novembre 4th, 2013 | administrator