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Ouverture d’un nouveau laboratoire d’analyse initiale à Edmonton

EDMONTON, ALBERTA – La certification récente d’un établissement d’analyse à Edmonton pourrait améliorer les délais de traitement des résultats de tests négatifs en laboratoire par DriverCheck pour ses clients de l’Alberta.

Le U.S. Department of Health and Human Services (HHS) (département de la Santé et des Services sociaux américain) a autorisé ce mois-ci Gamma-Dynacare, laboratoire de dépistage de drogues désigné de DriverCheck, à offrir des services d’analyse toxicologique à partir de son laboratoire d’Edmonton, laboratoire qui est désormais inscrit au registre fédéral américain et agréé par le HHS à titre d’établissement d’analyse initiale instrumentée.

Cette certification signifie que les échantillons que DriverCheck prélève pour ses clients en Alberta peuvent être expédiés à Edmonton (à la demande des clients) pour l’analyse initiale en laboratoire. Jusqu’à maintenant, tous les échantillons à analyser en laboratoire étaient envoyés au laboratoire Gamma-Dynacare agréé par le HHS en Ontario pour l’analyse initiale et pour les tests de confirmation.

Veuillez prendre note que le laboratoire d’Edmonton est un laboratoire d’analyse initiale seulement et ne possède pas la certification nécessaire pour faire des tests de confirmation. Les échantillons ayant donné un résultat non négatif à l’analyse initiale seront envoyés au laboratoire Gamma-Dynacare d’Ontario pour les tests de confirmation. Le laboratoire d’Edmonton n’effectuera pas non plus de tests au point de service (ces tests sont eux-mêmes des analyses initiales faites sur place et combinées à des tests de confirmation en laboratoire dans le cas des résultats non négatifs), à moins que la politique en matière de consommation d’alcool et de drogues de l’entreprise n’exige des tests express en laboratoire et que tous les échantillons de tests au point de service (y compris lorsque les résultats sont négatifs) ne soient envoyés au laboratoire pour une analyse initiale, puis pour un test de confirmation si l’analyse initiale en laboratoire indique un résultat non négatif.

Comme le laboratoire d’Edmonton peut seulement effectuer l’analyse initiale, il ne peut être utilisé dans le cadre des programmes de dépistage du département des Transports américain (DOT), qui exigent que le test de confirmation soit effectué au même établissement que l’analyse initiale, le cas échéant. Cependant, nos clients qui font le dépistage dans le cadre d’un programme non réglementé par le DOT pourront avoir recours à un laboratoire agréé par le HHS qui offre une analyse de qualité supérieure et profiter de délais de traitement plus courts.

N’hésitez pas à communiquer avec votre conseiller aux ventes DriverCheck ou avec le siège social pour obtenir des renseignements supplémentaires ou connaître les prix.

février 14th, 2014 | administrator

Le FMCSA va mettre à exécution le processus de législation dans le but de rendre les recommandations sur l’apnée du sommeil obligatoires

WASHINGTON, D.C., le 31 octobre 2013 – Le Président des États-Unis, Barack Obama a signé un projet de loi qui enclenchera le processus officiel de législation de façon à ce que le dépistage de l’apnée du sommeil devienne obligatoire pour les chauffeurs de véhicules commerciaux Américains.

Ce projet de loi a été provoqué par la crainte de l’industrie du transport routier que le “Federal Motor Carrier Safety Administration” émette seulement des directives plutôt que de procéder au processus complet et officiel de législation. Une directive serait une publication qui contiendrait une série d’instructions ou d’attentes entourant l’apnée du sommeil. Cependant, il n’est pas dit si des directives étaient ou pas sur la table.

La réglementation proposée sur l’apnée du sommeil (telle que publiée en avril 2012, basée sur une concertation entre le Conseil des Médecins Examinateurs du FMCSA et le Comité Consultatif de Sécurité en Transport Routier) a été développée sur les critères médicaux actuels qui sont présentement utilisés pour l’évaluation des chauffeurs, en procurant aux employeurs (et aux médecins examinateurs) un modèle spécifique à suivre. Pour l’instant, les médecins examinateurs sont sensés utiliser leur propre jugement pour déterminer si un chauffeur de véhicule commercial a des troubles du sommeil.

Avec le passage de ce projet de loi, il est certain que le processus complet de législation, incluant un avis et une période de questions, sera complété avant que la proposition de réglementation sur l’apnée du sommeil devienne une loi.

En attendant que cela se produise, les employeurs auraient tout intérêt à prendre en considération la réglementation proposée lors de l’élaboration de leurs propres politiques internes. Nul employeur désire faire jurisprudence parce qu’il n’a pas agi selon une réglementation proposée et qu’un accident s’en est suivi.

Il reste à voir si les États-Unis vont exiger que les transporteurs internationaux se conforment à leur réglementation sur l’apnée du sommeil une fois que celle-ci sera en vigueur. Présentement, une entente de réciprocité existe entre le Canada et les États-Unis selon laquelle les États-Unis acceptent que les détenteurs d’un permis de conduire commercial soient médicalement qualifiés pour conduire sur les autoroutes américaines. Il est prévu que le Conseil Canadien des Administrateurs en transport routier qui publie, entre autres, les lignes directrices des critères de qualifications médicales, va prendre en considération la réglementation américaine sur l’apnée du sommeil.

octobre 31st, 2013 | administrator

DriverCheck tient à dire un gros merci aux chauffeurs Canadiens

AYR, ONTARIO, le 1er septembre 2013 – en reconnaissance de la Semaine Nationale du Camionnage, DriverCheck tient à transmettre un gros merci aux chauffeurs Canadiens, ainsi qu’à leurs employeurs pour leur contribution significative à notre pays. Avec vos chauffeurs au volant, le commerce international roule. Les statistiques les plus récentes démontrent que les transporteurs de notre pays ont transporté approximativement 225 milliards de kilomètres-tonnes en cargaison en 2011. Ceci explique plus de la moitié de tout le commerce entre le Canada et les États-Unis et 43 pour cent de tous le commerce entre le Canada et le monde entier.1 En plus de cela, l’industrie du camionnage livre des biens à la consommation. Les 128,000 chauffeurs et 54,000 voituriers remorqueurs du pays contribuent à l’approvisionnement des Canadiens avec plus de choix d’achat et une plus grande variété sur les tablettes des magasins – que ce soit des fruits aux légumes, des meubles ou encore en électronique. Malgré les nombreux défis auxquels elle fait face au quotidien, l’industrie du camionnage se porte très bien, avec des revenus d’opération de plus de $40 milliards en 2010. Ce qui est une augmentation de presque 5 pour cent par rapport à 2009.1 Félicitations pour votre succès continu! En guise de reconnaissance pour ce succès et pour votre contribution à l’économie du pays, ainsi qu’au bien-être social, les associations du camionnage à travers le pays tiendront un nombre de célébrations tout au long de la semaine. Vérifiez auprès de votre association régionale pour une liste complète des évènements et des activités de votre région.

Quelques mots sur DriverCheck Inc.

DriverCheck Inc. est un fournisseur national de services de dépistage de drogues et d’alcool, de gestion de la fatigue et de santé au travail. Cette société détenue et exploitée par un médecin sert 6 000 clients à l’échelle canadienne et possède un réseau national de plus de 700 sites de prélèvement et cliniques. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Sherry Morley, coordonnatrice du marketing et des communications, au 1 800 463-4310, poste 246, ou à smorley@drivercheck.ca.  


1. Transports Canada. (2011) Les transports au Canada 2011 – Rapport approfondi Le 1 septembre 2013. Disponible sur: http://www.tc.gc.ca/media/documents/politique/Transports_au_Canada_2011.pdf

septembre 4th, 2013 | administrator

La Cour suprême du Canada laisse la porte ouverte au dépistage aléatoire lorsqu’il y a preuve d’un problème

DÉCISION Dans une décision qui a établi un précédent, la Cour suprême du Canada (CSC) a confirmé des jugements antérieurs autorisant le dépistage aléatoire de drogues ou d’alcool dans certains lieux de travail où il est prouvé qu’il existe des risques accrus pour la sécurité, par exemple un problème général d’alcoolisme ou de toxicomanie au travail. La CSC a aussi réaffirmé que dans un lieu de travail dangereux, même si la convention collective ne comporte aucune disposition à cet effet, l’employeur peut faire subir un test à un employé dans certaines situations « lorsqu’il existe des motifs raisonnables de croire qu’un employé a eu les capacités affaiblies dans l’exercice de ses fonctions, lorsque ce dernier a été impliqué directement dans un accident de travail ou un incident grave ou lorsqu’il reprend du service après avoir subi un traitement pour l’alcoolisme ou la toxicomanie ». La Cour n’a pas précisé s’il est possible de soumettre les candidats à un test afin de déterminer s’ils sont qualifiés pour occuper un poste critique pour la sécurité ou comme condition d’emploi continu après une infraction, de sorte que les employeurs peuvent se reporter aux décisions précédentes qui ont permis le dépistage dans de telles situations. MOTIFS L’affaire très médiatisée la CSC a dû trancher opposait la société Pâtes et Papier Irving, Ltée, au Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier, section locale 30. Irving avait imposé unilatéralement une politique de tests aléatoires obligatoires de dépistage d’alcool à ses travailleurs syndiqués affectés à un poste « à risque » qui n’était pas énoncée dans la convention collective. La politique de dépistage aléatoire a été contestée selon l’hypothèse qu’elle enfreignait les droits à la protection de la vie privée et, dans une décision à six contre trois, la CSC l’a annulée, affirmant qu’elle n’était pas conforme aux règles d’équilibre entre le respect de la vie privée et la sécurité. Dans sa décision majoritaire, la CSC a déclaré qu’un employeur ne pouvait soumettre unilatéralement ses employés à des tests de dépistage sous le seul prétexte qu’ils occupent un poste à risque ou que le secteur dans lequel ils travaillent est dangereux. Cependant, la Cour a laissé entendre que si un employeur peut prouver que le lieu de travail est dangereux et établir l’existence d’un problème réel de consommation ou d’abus d’alcool ou de drogues au sein de l’entreprise, un programme de dépistage aléatoire peut être justifié. CONSÉQUENCES POUR LES MILIEUX DE TRAVAIL SYNDIQUÉS ET NON SYNDIQUÉS Dans un milieu de travail syndiqué, l’employeur qui arrive à différencier sa situation par rapport à celle d’Irving pourrait obtenir des résultats différents. Selon Scott Williams, avocat spécialisé en droit du travail au cabinet Hicks Morley de Toronto, la CSC laisse place à l’interprétation lorsqu’il s’agit de déterminer ce qui constitue une preuve suffisante de l’existence d’un problème d’alcool ou de drogue. « Plus l’employeur aura de renseignements, mieux ce sera », dit Me Williams. Dans sa décision, la CSC semble indiquer que les employeurs qui désirent imposer unilatéralement le dépistage aléatoire devront prouver l’existence d’un « risque accru pour la sécurité » lié à un problème de drogue ou d’alcool assez grave, et que le problème persiste malgré les mesures prises par l’employeur pour tenter de le gérer. Pat Atkins, du Drug and Alcohol Risk Reduction Pilot Project, affirme que c’est le cas du secteur des sables bitumineux dans le nord de l’Alberta, où les données d’un employeur particulier indiquent par exemple qu’en dépit de la sensibilisation et de la formation offertes aux superviseurs pour qu’ils apprennent à reconnaître la consommation ou l’abus de drogue ou d’alcool au travail, le nombre réel d’employés qui ont des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie est six fois plus élevé que le nombre constaté par les superviseurs dans le cadre du processus de motif raisonnable. Compte tenu de la décision de la CSC, Barb Butler, spécialiste de l’élaboration de politiques, affirme que le mieux, pour un employeur qui songe à faire le dépistage aléatoire, est de mettre en œuvre une politique complète qui prévoit de l’aide et du soutien pour les travailleurs aux prises avec un problème d’alcool ou de drogue, et qui comprend le dépistage dans des situations d’enquête (p. ex. motif raisonnable et après un incident). Selon Mme Butler, l’employeur devrait faire le suivi de l’efficacité de la politique, des taux de test positif et des signes de consommation de drogue et(ou) d’alcool au travail. Si, après l’application de la politique, l’employeur est toujours témoin de problèmes de consommation d’alcool et de drogue, il pourrait alors disposer des données nécessaires pour justifier le dépistage aléatoire ultérieurement. Reste à voir si la décision rendue dans l’affaire Irving aura des conséquences semblables pour les milieux de travail syndiqués et non syndiqués. Bon nombre des affaires qui ont porté sur des milieux non syndiqués dans le passé découlaient de la législation en matière de droits de la personne et ont nécessité une analyse visant à déterminer si la politique était discriminatoire, habituellement pour des questions d’invalidité. Contrairement aux milieux de travail non syndiqués, les causes impliquant un milieu syndiqué (comme Irving) ont exigé jusqu’ici la conciliation des intérêts en matière de respect de la vie privée et de sécurité, en plus du respect des lois relatives aux droits de la personne. Rien n’indique encore que le cadre utilisé pour déterminer si le dépistage aléatoire est permis dans un milieu syndiqué sera appliqué plus régulièrement dans les milieux non syndiqués dans le but d’élaborer une démarche de dépistage plus uniforme. Reste également à savoir si le dépistage aléatoire sera traité de la même façon pour l’alcool et pour la drogue. La décision rendue dans l’affaire Irving ne touchait que le dépistage aléatoire d’alcool, mais selon Mme Butler, il est possible que les preuves requises pour justifier le dépistage d’alcool soient aussi nécessaires pour justifier le dépistage de drogues. D’après elle, les employeurs qui souhaitent faire le dépistage aléatoire de drogues seront, à tout le moins, assujettis à la même norme ou à une norme plus rigoureuse que celle que la CSC a confirmée dans l’affaire Irving. Dans une affaire récente concernant une demande d’injonction provisoire pour empêcher le dépistage aléatoire à Teck Coal Ltd., l’arbitre a jugé que le critère juridique applicable au dépistage aléatoire d’alcool était le même que pour le dépistage aléatoire de drogues, soit la conciliation des intérêts liés au respect de la vie privée et à la sécurité. Toutefois, il a fait remarquer que certains éléments font pencher la balance d’un côté ou de l’autre en ce qui a trait au respect de la vie privée (un éthylomètre est utilisé pour le dépistage d’alcool, alors qu’une analyse d’urine est nécessaire pour le dépistage de drogues) et en ce qui a trait à la sécurité (on considère habituellement que le dépistage d’alcool permet de détecter l’affaiblissement des facultés au moment du test). Les employeurs qui ne sont pas assujettis à la réglementation du département des Transports américain et qui font présentement le dépistage aléatoire d’alcool et de drogues parmi leurs employés pourraient maintenir leur programme actuel de dépistage pour limiter la consommation de drogues au travail. Les employeurs en milieu syndiqué qui soumettent actuellement leurs employés au dépistage aléatoire auraient peut-être intérêt à déterminer si le délai raisonnable du syndicat pour la présentation d’un grief est écoulé lorsque la convention collective ne prévoit pas le dépistage aléatoire. Nous tenons aussi à rappeler aux clients que les renseignements contenus dans le présent document ne sont pas des conseils juridiques. DriverCheck recommande aux employeurs de consulter un avocat avant de déterminer la marche à suivre. PROCÉDURES D’ARBITRAGE EN COURS Teck Coal est l’une des deux causes qui font actuellement l’objet d’une procédure d’arbitrage dans l’Ouest canadien et qui pourraient établir la norme future en ce qui a trait à la preuve de l’existence d’un problème de drogue ou d’alcool au travail. Dans chacune de ces causes, l’employeur tente de démontrer qu’il dispose de suffisamment de preuves pour justifier le dépistage aléatoire. Madame Atkins affirme qu’en Alberta, surtout dans le nord, l’environnement de travail présente clairement des risques inhérents pour la sécurité et elle croit que les signes de consommation et d’abus de drogue et d’alcool sont suffisants pour justifier le dépistage aléatoire. Suncor, l’une des sociétés dont la politique de dépistage a été contestée par le syndicat, a déclaré publiquement que trois décès liés à la drogue ou à l’alcool s’étaient produits au lieu de travail depuis 2006. Dans l’affaire qui oppose Teck Coal à. United Steelworkers, section locale 9346, la société minière de la Colombie-Britannique a récemment été autorisée par l’arbitre à continuer le dépistage aléatoire de drogues et d’alcool pendant l’arbitrage. En décidant de rejeter la demande d’injonction formulée par le syndicat, l’arbitre a conclu que lorsqu’on compare l’atteinte à la vie privée d’un employé avec un accident industriel, l’accident industriel risque davantage d’entraîner un préjudice irréparable. AUTRES CONSIDÉRATIONS La jurisprudence laisse entendre que dans certaines circonstances, il pourrait ne pas être nécessaire de prouver l’existence d’un problème de drogue ou d’alcool au travail pour justifier le dépistage aléatoire. Dans certains milieux de travail, les conséquences d’un incident associé à la drogue ou à l’alcool pourraient être si catastrophiques que la preuve de l’existence d’un problème ne serait pas requise. Les arbitres de différentes causes ont cité par exemple les installations nucléaires et le secteur de l’aviation commerciale. Il est également important de noter que dans l’affaire Irving, la CSC agissait à titre d’arbitre entre deux parties seulement, et devait concilier les intérêts en matière de respect de la vie privée et de sécurité, et non l’intérêt public, laissant ainsi aux organes législatifs la liberté d’intervenir. C’est ce qui est arrivé aux États-Unis, où le département des Transports et d’autres organismes gouvernementaux ont instauré des règlements qui ont rendu obligatoire le dépistage aléatoire d’alcool et de drogues (et le dépistage dans d’autres situations) au sein des secteurs du transport routier, aérien, ferroviaire et par autobus, des pipelines pétroliers et gaziers, du transport en commun, de la marine marchande / garde côtière et de l’industrie nucléaire. D’après Mme Butler, que le dépistage soit permis ou non, les employeurs ne devraient pas faire fi des lois sur les droits de la personne en ce qui a trait à l’obligation d’adaptation. Ils devraient toujours faire preuve de prévention, et offrir aux employés de l’aide et une évaluation par un professionnel du traitement de la toxicomanie et de l’alcoolisme lorsqu’un test de dépistage de drogues ou d’alcool est positif. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec DriverCheck par courrier électronique à drivercheck@drivercheck.ca ou par téléphone au 1 800 463-4310.   ________________________________________

  1. Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier, section locale 30 c. Pâtes et Papier Irving, Ltée, 2013, CSC 34.
  2. Williams, Scott. Hicks Morley Hamilton Stewart Storie LLP. Toronto, Ontario.
  3. Butler, Barb. Barb Butler & Associates Inc. Management Consultants. Toronto, Ontario.
  4. Atkins, Pat. Drug and Alcohol Risk Reduction Pilot Project. Calgary, Alberta.
  5. United Steelworkers Local 9346 and Local 7884 v. Teck Coal Limited. Demande d’ordonnance provisoire, 2013.
août 30th, 2013 | administrator

DriverCheck Inc. lance un nouveau site Web

AYR, ONTARIO, le 25 août 2013. – DriverCheck Inc. est fière d’annoncer le lancement de son nouveau site Web, qui présente la nouvelle gamme de services de la société et vise à informer ses clients.

« Un de nos objectifs est de renseigner nos clients », dit Connor Page, directeur de l’expansion commerciale de DriverCheck.

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août 30th, 2013 | administrator

Le laboratoire désigné de DriverCheck prend de l’expansion

EDMONTON, ALBERTA, le 25 octobre 2012. – Un nouvel établissement d’analyse prévu pour Edmonton, en Alberta, à l’automne 2012 pourrait améliorer le délai de traitement des tests en laboratoire pour les clients de DriverCheck de cette région.

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août 30th, 2013 | administrator

K2 / spice (marijuana synthétique) et sels de bain

Le 25 août 2012. — Plusieurs clients de DriverCheck commencent à se renseigner sur la prévalence du K2 / spice au Canada, et sur la capacité des laboratoires agréés de dépister le cannabis synthétique (actuellement, aucun laboratoire canadien n’est en mesure d’effectuer ce test). Le K2 ou spice est un mélange d’herbes, d’épices ou de matériel végétal déchiquetés, souvent vaporisés d’un composé synthétique dont la composition chimique est similaire à celle du THC, l’ingrédient psychoactif de la marijuana.

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août 29th, 2013 | administrator

DriverCheck commandite le tirage au sort d’une Harley

FORT MCMURRAY, ALBERTA, le 30 juin 2012. – DriverCheck tient à féliciter Casey de PERI Scaffold Services à Edmonton, heureux gagnant d’une Harley-Davidson Dyna Switchback FLD flambant neuve lors du salon professionnel de l’industrie des sables bitumineux Oil Sands Trade Show and Conference de cette année.

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avril 30th, 2013 | administrator

Le dépistage aléatoire de drogues et d’alcool chez les employés s’avère efficace au Canada

Fort McMurray, Alberta, le 27 juin 2012. — Des études démontrent que des sociétés pétrolières d’Alberta sont sur la bonne voie en mettant en œuvre leur nouveau projet-pilote.

Le dépistage aléatoire de drogues et d’alcool chez les employés est un moyen efficace de décourager la consommation abusive ou à mauvais escient au travail. Trois sociétés pétrolières établies en Alberta ont annoncé récemment qu’elles adopteraient cette pratique à titre d’essai et, bien que les représentants syndicaux prétendent qu’elle n’est pas efficace, le secteur du transport routier a constaté le contraire. (suite…)

avril 29th, 2013 | administrator

DriverCheck fait l’acquisition d’OSAD et de Canada Wide Mobile

FORT MCMURRAY, ALBERTA, le 31 mai 2011. – DriverCheck a annoncé aujourd’hui l’acquisition d’OSAD Inc. et de Canada Wide Mobile, ce qui accroît davantage sa présence au sein du marché des examens médicaux aux fins d’emploi.

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avril 28th, 2013 | administrator