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Gestion de l’exposition à la silice en milieu de travail

Saviez-vous que le simple fait de se tenir sur une route pendant qu’on la répare peut entraîner une surexposition à la silice ? Vous ne le remarquerez peut-être pas tout de suite, mais vous le ferez dans quelques années, quand les effets se manifesteront. Au cours des dix dernières années, la Commission des accidents du travail a admis 576 demandes de règlement concernant des cas probables ou confirmés de silicose, de cancer du poumon, de bronchite et d’emphysème. Certaines de ces demandes de règlement étaient liées à l’exposition à la silice[1]. Que faire pour protéger vos travailleurs et votre entreprise ? Mettez sur pied un plan de contrôle de l’exposition à la silice en y incluant les types de mesure suivants :

Mesures techniques

Réduisez le taux de silice en suspension dans l’air en éliminant cette substance ou en la remplaçant par une autre. Utilisez plutôt de la grenaille et du gravillon ou de la sciure, par exemple. Si vous travaillez dans la construction avec des piliers de béton, la technique de l’arrosage (pulvérisation d’eau sur le rocher) peut aider à rabattre les poussières.

Mesures administratives

Barrez le chemin entre le travailleur et la substance chimique elle-même. Assurez une bonne ventilation ou utilisez la circulation de l’air pour éloigner les poussières du travailleur, et utilisez des techniques de barrage ou de clôture pour limiter l’accès et fermer la zone de travail.

Mesures de protection des travailleurs

Les travailleurs qui refusent de porter du matériel de protection aggravent le problème. Informez-les des dangers qu’ils courent en ne portant pas d’appareil respiratoire. Le matériel doit aussi être ajusté correctement pour bien fonctionner. De plus, il est important de fournir aux travailleurs à risque une surveillance médicale qui comprend des épreuves fonctionnelles respiratoires et des radiographies thoraciques effectuées à intervalles réguliers pour évaluer l’effet de l’exposition à la silice sur la santé. Cependant, il n’est pas nécessaire de tout faire vous-même. L’équipe de DriverCheck peut vous aider. Nous offrons des programmes d’essai d’ajustement des appareils respiratoires et de surveillance médicale pour que les travailleurs soient examinés en temps opportun. Il n’y a pas de solution universelle lorsqu’il s’agit de gérer l’exposition à la silice. Il faut prendre en considération la façon dont les poussières sont produites, les conditions qui existent sur le chantier et d’autres facteurs. Cela dit, certaines mesures peuvent réduire d’un maximum de 95 pour 100 l’exposition de courte durée[2]. Parlez-nous de ce que vous faites pour gérer efficacement ce risque dans votre lieu de travail ! Et si vous avez des questions sur l’exposition et sur les limites fixées au Canada, n’hésitez pas à communiquer avec nous.


[1] Section locale albertaine de l’American Industrial Hygiene Association. Dangerous Dust: Exposure to Crystalline Silica in Alberta, 2012. Gouvernement de l’Alberta.
[2] Occupational Safety and Health Administration. Controlling Silica Exposures in Construction, 2009. Département du Travail (Department of Labour) des États-Unis.